Après une bonne chose de faite, une bonne chose reste à faire !
Ça y est, nous en sommes débarrassés. Le rejet de l'ère Sarkozy-UMP a été total. Malgré sa chasse effrénée derrière les voix du FN, celui-ci a appelé à voter blanc. Le MODEM, qui cogère partout les collectivités locales avec l'UMP, a même appelé à le faire battre de manière à peine voilée . Faute de n'avoir pu rassembler son camp, il a laissé libre cours aux envies de changement qui se sont exprimées tout au long de la campagne.
Ce n'est pas que le rejet d'une personne, qui aura pourtant symbolisé de manière caricaturale dès le début le camp qu'il n'a pas arrêté de défendre : dîner de victoire au Fouquet's avec tous ses amis du CAC 40, vacances sur le yacht d'un multimilliardaire de ses amis. Il n'aura pas été ingrat, avec l'instauration du bouclier fiscal, les niches fiscales des entreprises profitant aux actionnaires, une répartition capital/travail de ce qui était produit sans cesse favorable au capital.
La crise venant, il n'aura jamais infléchi cette politique de classe, continuant de taper sans vergogne dans les services publics, de rogner nos retraites et de congeler nos salaires. C'est cette politique d'austérité, ce libéralisme accru, ces injustices flagrantes qui ont été sanctionnées hier.
L'attente est donc grande. En toute autonomie par rapport au Parti Socialiste, nous pouvons leur rappeler que les près de 4 millions d'électeurs qui ont voté pour nous ont été incontournables dans l'élection de François Hollande. Sinon l'élection était perdue! Nous avons servi la gauche, et pas seulement numériquement. Souvenons-nous combien nos thèmes de campagne étaient brocardés il y a à peine 6 mois. La hausse du SMIC ? Il n'en était pas question. Revenir sur la réforme des retraites du gouvernement Fillon ? Impossible. En finir avec le fait que la Banque Centrale Européenne (BCE) prête aux banques privées qui elles-mêmes prêtent à des taux supérieurs aux Etats-Membres de l'Union Européenne ? Utopique.
Oui mais voilà : nous avons fait plus de 11%. Nous sommes passés devant François Bayrou. Le centre de gravité s'est déplacé et désormais, François Hollande annonce qu'il donnera un coup de pouce au SMIC, reviendra sur l'âge du départ à la retraite pour ceux qui ont cotisé plus de 42 ans, quand bien même ils auraient moins de 62 ans et veut amender le statut de la BCE pour lui permettre de prêter directement aux Etats. Mine de rien, ce sont des milliards qui pourraient être économisés et arrêteraient d'aller dans la poche des financiers pour rester dans celle des Etats.
Ceci est un petit message en direction des militants d'Europe-Ecologie-les Verts : vous pourrez passer tous les accords du monde avant les élections, ce sont ses résultats qui donnent le baromètre des rapports de force. C'est dans cet état d'esprit que nous allons vers les élections législatives. Le PS ne veut rien négocier de son programme ? Le nôtre n'est pas non plus soluble dans celui d'une sociale-démocratie non combative. Notre projet est cohérent et s'appuie sur la révolution citoyenne d'ores et déjà en marche. Les résultats des élections en Grèce de ce week-end montrent que la gauche que nous représentons est l'alternative aux politiques d'austérité qui échouent partout.
Sarkozy est éliminé : le vote utile à gauche, c'est désormais nous. Ce ne sont des candidats parachutés ou des élus en mal de cumul qui peuvent porter le message de partage des richesses à l'Assemblée nationale. En toute autonomie, je lance un appel à tous ceux qui veulent se rassembler autour de ma candidature pour que le désir de changement et la lutte contre les politiques d'austérité soient respectés. Pour ma part Je proposerai des lois qui iront dans le sens du partage des richesses ou de l'écologie pour de vrai, en m'appuyant sur l'expérience des radicalités concrètes que j'ai mises en œuvre à Viry-Chatillon, puis à la Communauté d'Agglomération Les Lacs de l'Essonne.
Dimanche 6 mai 2012 - 20h10 - Déclaration de Jean-Luc Mélenchon
Sarkozy, c'est fini, enfin !
Ainsi est réglé le compte du fossoyeur des acquis sociaux et des services publics de notre République.
Sa défaite est celle de son projet d'extrême-droitisation.
C'est une très bonne nouvelle pour la France et pour l'Europe.
Le monde, qui nous regarde connaît de nouveau l'audace des Français.
Une page est tournée.
Une autre commence pleine d'exigences.
Je félicite François Hollande pour son élection. Son avantage lui donne les moyens d'agir. Je souhaite le meilleur au nouveau président comme à notre pays.
J'adresse un salut reconnaissant à la résistance acharnée du mouvement social qui a préparé cette victoire. Les syndicalistes ont ce soir le dernier mot contre celui qui les menaçait.
Je félicite les quatre millions d'électeurs du Front de Gauche dont les votes ont fait la décision aujourd'hui.
Au même moment ce soir, notre parti en Grèce passe en 1ère position de la gauche.
La leçon de cette heure est que pour sortir de la crise de la civilisation capitaliste les peuples cherchent une issue à gauche.
C'était bien une manipulation que la place honteusement accordée aux thèses de l'extrême droite entre les deux tours.
Le Front national n'est pas du côté du monde du travail. Ses électeurs ont voté Sarkozy. Ses chefs ont déserté avec leurs bulletins blancs.
Le Front de Gauche s'engage, autonome et conquérant pour que la défaite de la droite et l'élection de François Hollande devienne la victoire des exigences aigües qui viennent de s'exprimer.
Les élections législatives doivent approfondir notre victoire. Le Front de Gauche en est l'outil fidèle.
Tout commence à présent pour la France et pour notre gauche.
Place à la fraternité ! Place au peuple !
Plainte contre le Conseil constitutionnel ! Harcèlement sexuel
Hier, la nouvelle de l'abrogation de la loi contre le harcèlement sexuel nous avait fait bondir. L'appel à rassemblement lancé à 17 heures a pu recueillir rapidement de nombreuses signatures et ce matin, nous étions plusieurs centaines place Colette, à proximité du Conseil constitutionnel, pour protester contre cette décision prise de manière irresponsable alors qu'aucun texte de loi amélioré n'était sur le point d'être voté en remplacement de celui pris en défaut. Car si la loi présentait des faiblesses, et notamment un flou exploité au détriment des victimes, le vide juridique qui résulte de son abrogation brutale, en pleine période de suspension des travaux du Parlement, met en danger les victimes de harcèlement sexuel.
Aussi, ce matin, la colère et la détermination étaient grandes. L'idée a surgi d'aller porter plainte au commissariat du 1er, contre le Conseil constitutionnel, pour mise en danger d'autrui et trouble à l'ordre public ! Un cortège très combattif est donc parti du lieu du rassemblement à la place du Marché Saint Honoré, où se trouve le commissariat. En tant que députée de la circonscription, j'ai pu entrer avec une délégation. Nous posions une colle aux policiers qui nous ont reçues. Une plainte contre le Conseil constitutionnel, cela ne s'était jamais fait ! Il fallait donc consulter le Parquet, ce qui a pris beaucoup de temps ! J'imagine l'affolement en haut lieu : refuser allait apparaître comme un degré de mépris de plus. Accepter créait un précédent. Finalement, le procureur de la République, consulté, a admis le dépôt de la plainte auprès du Parquet. Une première, mais pas la dernière de nos actions pour rétablir au plus vite une protection juridique digne de ce nom pour les victimes de harcèlement sexuel ! Pour cela il faut que dès l'ouverture de la session parlementaire extraordinaire en juillet, le gouvernement dépose un projet de loi et utilise pour une fois à juste titre la procédure d'urgence.
Ce dépôt de plainte valait bien une photo souvenir...

Vous pourrez retrouver le compte-rendu du rassemblement par la Marche Mondiale des Femmes en cliquant sur ce lien.
Vous pouvez signer la pétition sur ce site
Vive Syriza! Vive le peuple grec!
Le peuple grec vient d’infliger une sévère déculottée aux partis qui ont mis en oeuvre l’austérité demandée par la Troïka (Commission européenne, BCE, FMI).
Le Pasok (équivalent du PS) perd plus de 30%. Nia Dimokratia (équivalent de l’UMP) en perd plus de 14. Le message est clair: le peuple n’accepte plus de payer pour les banques, d’assister à la casse complète des services publics, de voir les entreprises fermer une à une, de perdre leurs emplois et de vivre majoritairement dans la misère.
Dans ce contexte, plus de 34% des votants ont choisi l’autre gauche pour les représenter. Ils ont placer largement en tête, devant le Pasok, la force d’union que représente Syriza. Cette coalition soeur du Front de Gauche français propose l’union au parti communiste grec (KKE), à la Gauche démocratique (DIMAR) et aux Verts. Elle est arrivée en première position à gauche avec pas moins de 16,7% des voix, près de 4 fois son score aux dernières législatives, loin devant les autres forces de gauche. Elle s’impose désormais comme la deuxième force politique en Grèce.
Présent aux côtés de Syriza tout au long de la dernière semaine de campagne, le Front de Gauche salue son résultat. Nous espérons que le message du peuple sera entendu partout en Europe. Nous souhaitons que l’autre gauche grecque s’inscrive dans la dynamique de Syriza et accepte enfin la main tendue de celle-ci en vue de former un front commun.
Si la formation d’un gouvernement semble aujourd’hui difficile, il est en tous cas une chose qui est claire: il ne pourra pas être favorable à l’austérité. La logique voudrait que ce soit un gouvernement de l’autre gauche qui se forme. Nous en formons le voeu, pour la Grèce et pour l’Europe.
Vive Syriza! Vive le peuple Grec!
Face à la droite extrême, faire front à gauche !
Mesdames et messieurs, chers-es collègues,
Le premier tour de l’élection présidentielle a été marqué par l’irruption du peuple dans le débat politique. En plaçant Jean-Luc Mélenchon et le Front de Gauche à 11,11 %, plus d’un électeur sur dix a manifesté sa volonté de partager les richesses, de passer à la 6e République, d’engager la planification écologique. C’est une nouvelle donne à gauche. Ces électeurs se sont prononcés pour une gauche qui assume ses valeurs, porte haut l’exigence de rupture avec le libéralisme, exige le respect de la parole citoyenne.
La droite n’a désormais pour seule préoccupation que de savoir qui de Nicolas Sarkozy ou Marine Le Pen dominera sur son camp. Les discours sont quasiment les mêmes. Le Front de Gauche s’engage donc résolument pour battre une idéologie qui n’a pour moteur que la haine de l’autre, la division des Français, l’asservissement des salariés et retraités à la finance mondialisée.
Pour ce second tour nous vous demandons, en accord avec la position du Bureau National du Parti de Gauche réuni le 25 Avril 2012, de faire voter avec le bulletin François Hollande pour infliger une raclée à Nicolas Sarkozy.
C’est les 10 et 17 juin que tout se joue !
Avec les élections législatives, nous aurons l’opportunité de battre définitivement la droite et son extrême. Sarkozy battu, le moment viendra de mettre l’humain d’abord :
- Fin de la concurrence libre et non faussée entre les travailleurs d’ici et d’ailleurs ;
- Refus de la domination de l’Europe libérale et à l’inverse la construction d’une Europe sociale ;
- Reprendre au capital les 10 points de richesses produites en France que la finance a volé au monde du travail ;
- Relancer l’activité de la France dans le cadre d’une planification écologique.
C’est ainsi que nous ferons revenir les jours heureux…
Bien amicalement,
Gabriel Amard,
Secrétaire général de l’association
Réponse de Corinne Morel Darleux au questionnaire de la confédération paysanne

Réponses aux 10 questions adressées par la Confédération paysanne aux candidats aux législatives de juin 2012
Die, le 4 avril 2012
Cher-e-s camarades de la Confédération paysanne,
C’est avec grand plaisir que je réponds à votre interpellation pour les candidats aux législatives.
Nous avons en effet de nombreuses convergences de point de vue et propositions et aucune divergence sur le fond, comme nos délégations ont pu le constater lors d’une rencontre nationale le 4 janvier dernier.
Au terme de cette rencontre nos deux organisations se sont accordées sur les priorités qu’un gouvernement de gauche devra poursuivre au cours de ses premiers mois aux responsabilités à savoir :
- Garantir des prix stables et rémunérateurs aux producteurs ;
- Mettre en place de la représentativité syndicale à la proportionnelle au sein des différentes instances de décision, avant les élections professionnelles de janvier 2013
- Favoriser l’accès au foncier en stoppant la concentration des exploitations avec pour objectif à terme de re-créer 300 000 emplois agricoles
- Mettre fin au scandale du sous-statut social au sein du monde agricole, par la revalorisation des retraites au niveau du SMIC
Ces propositions avaient d’ailleurs déjà été abordées lors de notre tout premier événement de lancement de campagne du Front de Gauche à Luc en Diois, dès janvier, en présence de paysans, d’élus, de citoyens et de représentants syndicaux, notamment de la Confédération Paysanne.
C’est donc tout naturellement qu’en tant que candidate au mandat de députée de la 3ème circonscription de la Drôme, premier département bio de France, territoire rural et agricole, je m’engage, au nom de l’intérêt général, à soutenir les paysans dans la défense de la qualité de leur métier et de la souveraineté alimentaire, pour le bien de tou-te-s.
Bien amicalement,
Corinne Morel Darleux
Mémoire de la déportation pour bâtir l'avenir
J'ai toujours donné de l'importance au travail de mémoire. Un peuple qui sait d'où il vient peut mieux décider où il va. C'est pour cela que, parmi les élus de la Communauté d'agglomération Les Lacs de l'Essonne, nous accordons une vraie place aux commémorations. Il ne s'agit pas, pour nous, de juste se rappeler, mais d'utiliser le passé pour éclairer l'avenir. Dimanche 29 avril à 11 heures, nous serons donc au rendez-vous de la journée de la mémoire de la déportation dans les camps de concentration et d'exterminations nazis, devant l'hôtel de ville de Viry-Chatillon et parc Piketty, devant le monument aux morts de Grigny.
Cette année, pourtant, il me semble que cette journée revêt une importance plus particulière encore que les années passées. Je m'explique. Nous sommes encore en campagne électorale. Ce moment que nous, élus locaux, apprécions comme temps particulier d'éducation populaire, puisque le débat a lieu en grand, a été propice à bien des dérapages. Dont un a trait à la déportation. A l'issue d'un meeting, un homme politique a jugé utile de citer, pour le «réhabiliter», Robert Brasillach. Ce Brasillach n'est pas n'importe qui. Engagé dans la collaboration avec l'occupant nazi, il a animé la feuille raciste et antisémite Je suis partout. C'est à ce titre qu'il a réclamé la déportation des enfants nés de parents juifs. Vous comprendrez que cette volonté marquée de remettre en lumière un collaborateur pousse au crime me laisse un goût plus qu'amer dans la bouche.
Il faut se rappeler que ce sont des policiers français qui, sur les ordres du maréchal Pétain, ont procédé aux rafles de Français de confession juive connues sous le nom de «rafles du vél' d'hiv» les 16 et 17 juillet 1942. A l'issue de cet acte barbare, plus de 13 000 de nos concitoyens seront déportés en Allemagne. C'est le même Philippe Pétain, chef du pseudo «Etat français», qui a non seulement collaboré mais tenté de mettre à bas l'esprit du Front populaire. Ce promoteur du «vrai travail» a voulu soutirer à la classe ouvrière en lutte sa fête, le 1er Mai. Bien que journée internationale des travailleurs, le 1er Mai a, en France, un sens particulier. Il commémore aussi le massacre de Fourmies, dans le Nord, le 1er mai 1891. Ce jour-là, la troupe a tiré sur la foule des grévistes, tuant 9 personnes et en blessant 35 autres.
Il est sain de se rappeler ces épisodes de notre histoire parce qu'ils permettent de donner du sens à notre pacte républicain. Il ne s'agit pas d'une fascination morbide pour la période la plus sombre de l'histoire de notre pays mais bien d'un travail nécessaire pour éclairer notre avenir à l'heure des choix.
Jean-Luc Mélenchon - Paris portes de Versaille - 19 avril 2012
Prenez le pouvoir
Le 22 avril
Votez Jean-Luc Mélenchon !
- Pour chasser Nicolas Sarkozy et sa petite oligarchie de privilégiés
Jean-Luc Mélenchon fait progresser la gauche à un niveau record et provoque la panique du MEDEF.
- Pour imposer le partage des richesses
Voter Front de Gauche, c’est agir pour augmenter les salaires.
- Pour mettre le Front de Gauche loin devant le Front national
Le Front de Gauche est la première force politique à avoir fait baisser les yeux au Front national.
- Pour envoyer ce message clair à la finance : «les Français ne se laisseront pas tondre»
Voter Jean-Luc Mélenchon, c’est refuser l’austérité et se défendre face aux agences de notation.
- Pour en finir avec un système à bout de souffle
Le Front de Gauche défend la 6e République et la planification écologique.
Communiqué : antennes-relais, désobéir pour assurer la précaution !

Ces dernières semaines, dans plusieurs villes de France, des mouvements citoyens se sont créés pour protester contre des projets d'installation d'antennes relais de téléphonie mobile à proximité des lieux d'habitation ou de locaux accueillant du public. A Viry-Chatillon, ville dont je suis élu et commune membre de la Communauté d'agglomération les Lacs de l'Essonne, la mobilisation des citoyens relayée par l'action des élus a fait échouer un projet d'implantation porté par TDF.
Lettre de Jean-Luc Mélenchon
Madame, Monsieur,
Au moment où je vous écris, la France est attaquée par la finance. La spéculation sur nos emprunts d’État a renchéri à un niveau inédit les taux d’intérêt auxquels notre pays est soumis. Le gouvernement Fillon en est déjà au deuxième plan d’austérité. Un troisième est déjà exigé. Et ainsi de suite. Car telle est la logique paradoxale de ces marchés qu’il faudrait rassurer. Ils exigent l’austérité. Puis, ils s’inquiètent de nouveau une fois que la contraction de l’activité a dégradé les comptes publics… et imposent un nouveau tour de vis. Quelle folie ! Et pourtant, telle est la boussole affolée qui guide nos gouvernements.
Dans ce contexte terrible, l’élection présidentielle d’avril et mai prochains constitue une chance. Elle est le moyen de résister pacifiquement, avec des bulletins de vote, aux prétentions de la finance. Elle est le moment de rappeler la souveraineté du peuple. Elle est l’occasion d’exiger que les politiques publiques soient mises au service de l’humain d’abord. Car lorsque notre peuple choisira d’en finir avec ces solutions inhumaines, il nous faudra alors reconstruire et relancer le pays. Une puissante implication de chacun sera nécessaire.
Mais encore faut-il qu’une autre voie soit proposée au pays. C’est ce que fait le Front de Gauche. C’est le sens de ma candidature à l’élection présidentielle. C’est la cohérence de notre programme, l’Humain d’abord, qui apporte une issue positive à la crise, par le partage des richesses, la mise au pas de la finance, la planification écologique, l’instauration d’une VIe République par la Constituante.
Grâce au mandat que vous a confié le peuple, vous pouvez rendre possible cette candidature en lui apportant votre parrainage. Je la crois utile pour notre pays. Je la sais nécessaire au débat démocratique sans lequel il n’est pas de grand peuple. Créé il y a seulement deux ans, le Front de Gauche représente déjà un courant d’opinion vivant. Il a fait la preuve de son audience qui je le crois, contribue au renouvellement et à la clarification de notre paysage politique.
Ce qui importe dans la tourmente, c’est que les peuples aient le pouvoir de choisir. Votre parrainage peut y contribuer.
Recevez, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.





